Partager l'article ! Présentation: Ceci est le petit site personnel de Michel POIRIER, autrefois professeur de le ...
Ceci est le petit site personnel de Michel POIRIER, autrefois professeur de lettres en Cagne au lycée Carnot à Dijon, plus tard au lycée Henri-IV à Paris, désormais retraité. La liste des articles récents, sur cette page d'accueil, est limitée à 10 titres. Pour retrouver des articles plus anciens, cliquez sur Liste complète, sous la liste.
________________
Et voici l'image du mois pour février
Tours-La Riche, le prieuré Saint-Cosme, où mourut Ronsard
Et voici l'image du mois pour janvier
Transparence : un vitrail de Zao Wou-ki devant des frondaisons
Tours-La Riche, réfectoire du prieuré Saint-Cosme
Et voici l'image du mois pour décembre
La Sainte Famille avec des anges, région du Rhin inférieur vers 1400 (musée de Berlin)
Pédagogie du grec ancien
En cliquant en haut à droite, dans la rubrique Pages, sur "la période conditionnelle", "l'emploi de l'infinitif", "l'emploi du participe", "les propositions complétives à l'indicatif" et "les accents" en grec ancien, on accédera à des mises au point sur ces sujets, que Michel Poirier avait élaborées pour ses étudiants du lycée Henri-IV. Son souhait est que chacun, enseignant ou étudiant, puisse en profiter désormais.
Réflexion sur la langue latine
Soit dans la rubrique Pages, soit dans la rubrique Articles récents, on trouvera le texte de plusieurs travaux sur le vocabulaire et la syntaxe (notamment sur le sens du parfait des verbes latins) , liés à la participation de Michel Poirier aux Colloques internationaux de Linguistique latine (chaque année impaire dans un pays différent) et au Centre Ernout de Paris-IV Sorbonne (http://www.alfred-ernout.paris-sorbonne.fr/html/presentation.html et http://www.linguistique-latine.org/html/presentation.html)
Pour retrouver l'article Plurailté des sens et diversité des traductions, du latin et du grec ancien au français,, cliquez sur Liste complète et déroulez la liste jusqu'à ce titre.
_______________________
20 siècles de christianisme
… qui souhaitez participer à des relations fraternelles entre catholiques, protestants, orthodoxes, coptes, évangéliques, rendez-vous sur http://www.chretiensensemble.com .
Si vous vous intéressez aux écrivains des premiers siècles du christianisme allez voir sur http://www.migne.fr/ , sur http://www.sources-chretiennes.mom.fr/ et sur http://caritaspatrum.free.fr
Riches et pauvres dans l'Église ancienne
Il s’agit d’un recueil de textes (traduits en français !) écrits par divers auteurs chrétiens des premiers siècles, grecs ou latins, pour la plupart évêques, sur l’usage des biens, la condition des plus démunis ou celle simplement des ouvriers ou des petits paysans soumis aux aléas de la vie et parfois à l’arbitraire des grands propriétaires, ainsi que sur les devoirs des riches et la destination sociale de tous les biens, même possédés légitimement.
Sous le même titre, ces textes avaient été publiés en 1962 sous la direction d’A Hamman, dans des traductions qui avaient besoin d’être sérieusement revues. Tout a été repris, souvent de fond en comble. J’ai participé à cette refonte pour deux homélies de Basile de Césarée et un traité d’Ambroise de Milan. De plus une Introduction historique largement développée a été confiée à J.-M. Salamito, professeur à la Sorbonne, un beau texte retrouvé de France Quéré sur L’aumône dans l’Église ancienne a été mis en annexe.
Nous vivons assurément dans une civilisation bien différente celle de l’Empire Romain finissant. Mais on sera étonné de la pertinence maintenue de bon nombre d’analyses, pour peu qu’on prenne la peine de faire les transpositions nécessaires.
Riches et pauvres dans l’Église ancienne, un volume de 404 pages, vendu 26 euros en librairie, publié par les éditions Migne dans la collection Lettres Chrétiennes
http://graecorthodoxa.hypotheses.org/2150
http://www.orthodoxie.com/2012/01/recension-riches-et-pauvres-dans-l%C3%A9glise-ancienne-.html
_____________________
| Février 2012 | ||||||||||
| L | M | M | J | V | S | D | ||||
| 1 | 2 | 3 | 4 | 5 | ||||||
| 6 | 7 | 8 | 9 | 10 | 11 | 12 | ||||
| 13 | 14 | 15 | 16 | 17 | 18 | 19 | ||||
| 20 | 21 | 22 | 23 | 24 | 25 | 26 | ||||
| 27 | 28 | 29 | ||||||||
|
||||||||||
Merci d'avoir mis en valeur Guermaz
Très cordialement. Pierre Rey.
Quant à notre président et au creusement de la dette publique, il omet de rappeler qu’il a été le seul chef d’Etat depuis la guerre à devoir affronter une crise d’une violence sans précédent. La situation financière n’est pas seulement la conséquence de cette crise (dont il n’est nullement responsable) mais de l’accumulation des déficits depuis 1974. Souvenons-nous du cri d’alarme de P. Mauroy et de J. Delors en 1983 : « La rigueur… », cri qui a été ignoré par les gouvernements socialistes pour les mêmes raisons qu’ils refusent aujourd’hui la « règle d’or », la crainte de l’impopularité !
On peut donner des leçons mais il est mal venu de mentir en ignorant l’histoire. Les lecteurs de « Marianne » et les « bobos » y trouvent peut-être leur compte, mais il importe qu’un intellectuel honnête homme vérifie régulièrement sa pensée au contact des réalités et évite d’alimenter par des rêves les ragots de cuisine et les slogans politiciens. Il est d’autant plus condamnable de trahir qu’on est clerc. C’est aussi une grande responsabilité qui rend inaudible une voix qui ne l’assume pas.
CF.
Quelques précisions.
Je pense que G. Schröder a le droit de gagner sa vie comme il l’entend, et si j’ai donné l’impression du contraire, je le regrette. Mais je pense aussi que le chemin qu’il a pris ne le qualifie plus pour donner des leçons de socialisme aux socialistes français, rien de plus, mais rien de moins. Et il est piquant de trouver ces leçons dans Le Figaro : imaginons dans L’Humanité des leçons de bonne gestion capitaliste, mes correspondants éclateraient de rire, à bon droit.
À propos du doublement de la dette sous le présent quinquennat, il est exact, j’en donne acte à C F, que la crise y a contribué. Mais cette vérité est bien partielle, c’est avant la crise que le pouvoir actuel a fait à des gens qui n’en avaient pas besoin des cadeaux fiscaux sans lesquels (si j’en crois M. Rocard, tout aussi socialiste que le fut G. Schröder) le budget courant (= hors traitement de la dette antérieure) serait quasiment à l’équilibre, sans oublier cette défiscalisation des heures supplémentaires, qui n’a pas eu l’effet escompté de stimulation de l’économie mais a poussé les chefs d’entreprise à faire travailler plus les salariés déjà occupés plutôt que d’embaucher des chômeurs. Et si la crise a obligé ce gouvernement et ce président à creuser le déficit s’il ne voulaient pas favoriser la récession, je continue à croire qu’il serait absurde de couper d’avance les bras de leurs successeurs par une « règle d’or » si de pareilles circonstances devaient se reproduire ou s’aggraver.